Crise des SCPI : parts en attente, baisses de prix et suspensions en 2026
Mis à jour le Relu par Camille, données
Au 30 juin 2026, 1,9 Md€ de parts de SCPI attendaient un acheteur, soit 2,2 % de la capitalisation du marché selon l'ASPIM (communiqué du 5 août 2026). Ce montant a reculé de 31 % depuis décembre. L'Association française des sociétés de placement immobilier précise que ce recul vient surtout des SCPI passées en marché secondaire, où les anciens ordres de retrait ont été annulés.
Cette page aide à comprendre l'ajustement en cours et à repérer les opportunités qu'il crée. Elle rassemble les chiffres publiés au 30 septembre 2026, avec leur source et leur date. Les faits sensibles (suspension, ajustement de prix) sont attribués à la société de gestion ou à l'ASPIM, puis recoupés avec les bulletins du deuxième trimestre 2026 de notre base. Notre méthode décrit ces règles.
L'essentiel
Combien de parts attendent un acheteur ?
1,9 Md€
Soit 2,2 % de la capitalisation au 30 juin 2026, selon l'ASPIM, contre 2,8 Md€ fin 2025.
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Combien de SCPI sont passées en marché secondaire ?
11 depuis janvier Elles représentent environ 12 % de la capitalisation du marché, selon l'ASPIM.
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Quelles familles tiennent le mieux ?
Diversifiées et logistique Performance globale 2025 de +6,3 % et +5,8 % selon l'ASPIM. Les bureaux sont proches de l'équilibre (-0,3 %).
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Les SCPI vont-elles remonter ?
Le marché se stabilise L'ASPIM constate un prix moyen stable au 1er semestre 2026 pour les SCPI à capital variable.
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Pourquoi les SCPI baissent-elles ?
Les prix de certaines SCPI s'ajustent parce que le coût de l'argent et l'usage des bureaux ont changé en même temps. Quand les taux montent, les acheteurs d'immeubles paient moins cher, et les expertises se réévaluent. Quand les entreprises optimisent leurs surfaces, les taux d'occupation des bureaux se resserrent.
Les SCPI de bureaux, surtout en Île-de-France, vivent ces deux mouvements. L'ASPIM décrit dans son communiqué du 5 août 2026 un marché locatif de bureaux avec une offre abondante, des délais de relocation plus longs et des mesures d'accompagnement des locataires plus généreuses. Elle cite aussi des taux longs installés à un niveau élevé.
Dans notre base, l'écart entre familles se lit au taux d'occupation financier (TOF). Au deuxième trimestre 2026, le TOF médian atteint 97,8 % pour les diversifiées et les SCPI de santé, et 87,1 % pour les SCPI de bureaux ouvertes. Génépierre affiche 80,92 % selon Amundi Immobilier : c'est le TOF le plus modeste des SCPI ouvertes de plus de 100 M€, et donc sa principale marge de progression.
Les résultats 2025 par famille confirment ce tableau. Selon l'ASPIM, la performance globale annuelle a atteint +6,3 % pour les diversifiées et +5,8 % pour la logistique. Les bureaux sont proches de l'équilibre (-0,3 %), la santé et l'éducation à -1,3 % et le résidentiel à -4,5 %.
Quatre phases depuis 2022
La période d'ajustement s'est déroulée en quatre temps, du relèvement des taux aux suspensions de 2026. Les valeurs de réalisation publiées par l'ASPIM montrent un ajustement qui ralentit nettement d'une année sur l'autre.
- 2022, le relèvement des taux : la remontée rapide des taux d'intérêt rend les obligations et les livrets plus attractifs, et les investisseurs institutionnels mettent leurs achats d'immeubles en pause.
- 2023, les premiers ajustements de prix : les valeurs de réalisation par part reculent de 10,3 % en moyenne, et plusieurs grandes SCPI de bureaux réalignent leur prix de souscription.
- 2024 et 2025, l'allongement des délais de retrait : l'ajustement des valeurs ralentit à 5,8 % puis 1,8 %. Les parts en attente se concentrent sur une quinzaine de SCPI : fin 2025, 15 SCPI gérées par 7 sociétés de gestion en regroupent environ les trois quarts, selon l'ASPIM.
- 2026, les passages en marché secondaire : onze SCPI suspendent la variabilité de leur capital pour organiser les échanges entre associés par confrontation des ordres.
Sur la même période, une trentaine de SCPI nouvelles ont été lancées en deux ans, selon l'ASPIM. Elles achètent au prix de marché actuel, souvent avec des taux de distribution élevés la première année, qui convergent ensuite vers leur objectif. L'ASPIM le décrit dans son communiqué du 15 mai 2026.
Où en est-on fin septembre 2026 ?
Le marché des SCPI est stabilisé en moyenne, et la liquidité se réorganise sur une partie des fonds. Voici les indicateurs de référence, avec leur source.
| Indicateur | Chiffre | Source et date |
|---|---|---|
| Parts en attente au 30 juin 2026 | 1,9 Md€, soit 2,2 % de la capitalisation | ASPIM, 5 août 2026 |
| Parts en attente au 31 décembre 2025 | 2,8 Md€, soit 3,1 % de la capitalisation | ASPIM, 9 février 2026 |
| Capitalisation des SCPI au 30 juin 2026 | 86 Md€ (-3 % sur le trimestre, -1 % sur un an) | ASPIM, 5 août 2026 |
| Collecte brute au premier semestre 2026 | 2,7 Md€ (+2,6 % sur un an) | ASPIM, 5 août 2026 |
| SCPI ayant ajusté leur acompte au premier semestre 2026 | 53 %, ajustement moyen de l'ordre de 14 % | ASPIM, 5 août 2026 |
| Taux de distribution 2025, pondéré | 4,91 % | ASPIM, 9 février 2026 |
| Valeur de réalisation par part en 2025 | -1,8 % (après -10,3 % en 2023 et -5,8 % en 2024) | ASPIM, 15 mai 2026 |
| Prix de part moyen au premier semestre 2026 | -2,4 % (stable pour le capital variable, -33 % pour le capital fixe) | ASPIM, 5 août 2026 |
La collecte reste soutenue : son rythme annuel d'environ 5,6 Md€ est proche de celui de 2018, selon l'ASPIM. Les épargnants orientent 70,9 % de cette collecte vers les SCPI diversifiées et 21,5 % vers les SCPI de bureaux.
L'argent neuf va donc vers les stratégies qui convainquent aujourd'hui. Sur les SCPI restées à capital variable, les parts en attente ont progressé d'environ 330 M€ depuis janvier : c'est l'indicateur à suivre fonds par fonds.
Les onze suspensions de capital variable de 2026
Une SCPI à capital variable peut suspendre la souscription et le retrait de parts, par décision de ses associés en assemblée générale. Les parts s'échangent alors sur un marché secondaire, par confrontation périodique des ordres d'achat et de vente. Le prix y est fixé par l'offre et la demande.
L'ASPIM compte onze SCPI dans ce cas depuis janvier 2026, soit environ 12 % de la capitalisation du marché au 30 juin. Notre base en retrouve onze, avec les dates suivantes selon les sociétés de gestion.
| SCPI | Société de gestion | Suspension | Marché secondaire |
|---|---|---|---|
| Primopierre | Praemia REIM | AGE du 7 janvier 2026 | confrontations mensuelles depuis le 26 mars 2026 |
| PERIAL Grand Paris | Perial AM | 25 février 2026 | confrontation mensuelle depuis le 2 avril 2026 |
| PERIAL O2 | Perial AM | 25 février 2026 | confrontation mensuelle depuis le 2 avril 2026 |
| Opus Real | BNP Paribas REIM | 5 mars 2026 | pas d'échange enregistré au deuxième trimestre 2026 |
| Allianz Pierre | Allianz Immovalor | 12 mai 2026 | confrontation mensuelle |
| Crédit Mutuel Pierre 1 | La Française REM | 1er juin 2026 (AGE du 29 avril) | bimestrielle, puis mensuelle à partir du 1er octobre |
| LF Grand Paris Patrimoine | La Française REM | 1er juin 2026 (AGE du 29 avril) | idem |
| Sélectinvest 1 | La Française REM | 1er juin 2026 (AGE du 29 avril) | idem |
| Primovie | Praemia REIM | 23 juin 2026 (AG) | première confrontation le 24 septembre 2026 |
| Patrimmo Croissance Impact | Praemia REIM | 24 juin 2026 (AG) | première confrontation le 24 septembre 2026 |
| Patrimmo Commerce | Praemia REIM | 25 juin 2026 (AG) | confrontation mensuelle |
Pour un associé, le fonctionnement évolue : la sortie se fait en trouvant un acheteur au prix fixé par la confrontation, et non plus par un retrait à prix fixe. Les anciens ordres de retrait sont annulés, ce qui explique le recul des parts en attente affiché par l'ASPIM.
Voici les premiers prix constatés, selon les sociétés de gestion. Ils se lisent avec la valeur de réalisation, qui mesure la valeur des immeubles par part.
| SCPI | Dernier prix d'exécution (net vendeur) | Repère publié | Source |
|---|---|---|---|
| Primovie | 50,00 € | valeur de réalisation 123,76 € au 30 juin 2026 | Praemia REIM |
| Primopierre | 31,88 € | valeur de réalisation 70,76 € au 30 juin 2026 | Praemia REIM |
| Patrimmo Commerce | 49,99 € | valeur de réalisation 120,64 € | Praemia REIM |
| Sélectinvest 1 | 95,00 € (30 septembre 2026, 231 parts) | prix acquéreur 105,45 € frais inclus | La Française REM |
| LF Grand Paris Patrimoine | 47,00 € (30 septembre 2026, 280 parts) | prix acquéreur 52,17 € frais inclus | La Française REM |
| Crédit Mutuel Pierre 1 | 45,00 € (30 septembre 2026, 575 parts) | prix acquéreur 49,95 € frais inclus | La Française REM |
Sur la SCPI Primovie, le prix d'exécution de la confrontation du 24 septembre 2026 (1 433 parts échangées) représente 40 % de la valeur de réalisation. Sur Primopierre, 45 %. D'après Praemia REIM, la performance globale 2025 est de -7,31 % pour Primovie et de -5,11 % pour Primopierre. Pour un acheteur sur le marché secondaire, cet écart est une décote d'entrée ; pour un vendeur, c'est le prix de la liquidité immédiate. Chez La Française REM, la confrontation du 30 septembre 2026 a fixé un nouveau prix d'équilibre : le prix acquéreur de Sélectinvest 1 s'établit à 105,45 € (310,80 € à la confrontation précédente), celui de Crédit Mutuel Pierre 1 à 49,95 € (96,57 €) et celui de LF Grand Paris Patrimoine à 52,17 € (88,80 €), selon La Française. Ces trois SCPI comptaient entre 9,1 % et 10,7 % de parts en attente au 1er juin 2026 ; le marché secondaire permet désormais aux associés vendeurs de trouver un acheteur, et aux nouveaux entrants d'acheter à ces niveaux. La page valeur de réalisation et valeur de reconstitution explique pourquoi ces deux valeurs peuvent s'écarter autant.
Les ajustements de prix de part de l'été
Sur les SCPI restées ouvertes, plusieurs sociétés de gestion ont réaligné leur prix de souscription sur la valeur des immeubles. Au premier semestre, l'ASPIM comptait cinq hausses de prix pour un ajustement à la baisse parmi les SCPI à capital variable. Depuis juillet, les sociétés de gestion ont annoncé les ajustements suivants.
| SCPI | Ancien prix | Nouveau prix | Variation | Date d'effet |
|---|---|---|---|---|
| Elysées Pierre (HSBC REIM) | 660 € | 549 € | -16,8 % | 3 août 2026 |
| Génépierre (Amundi Immobilier) | 180 € | 153 € | -15,0 % | 28 août 2026 |
| Edissimmo (Amundi Immobilier) | 172 € | 150 € | -12,8 % | 28 août 2026 |
| Efimmo 1 (Sofidy) | 212 € | 190 € | -10,4 % | 1er septembre 2026 |
| Rivoli Avenir Patrimoine (Amundi Immobilier) | 228 € | 203 € | -11,0 % | 28 août 2026 |
| Praemia Hotels Europe (Praemia REIM) | non communiqué | 180 € | non calculée | 31 juillet 2026 |
Un ajustement de prix rapproche le prix de souscription de la valeur des immeubles : les nouveaux associés entrent à ce prix, et les loyers se répartissent sur une base plus basse. Pour les associés entrés à l'ancien prix, la valeur de leurs parts est réévaluée d'autant. Ces ajustements de l'été concernent surtout des SCPI de bureaux.
Pour Elysées Pierre, HSBC REIM fait état de 119 163 parts en attente de retrait au 30 juin 2026. Sur Edissimmo, Amundi précise que le taux de distribution 2025 (3,63 %) est calculé sur le prix de 191 € du 1er janvier 2025, et que la valeur de retrait passe à 138,01 €.
Les bulletins du deuxième trimestre signalent aussi des SCPI ouvertes où les parts en attente méritent un suivi. Buroboutic Métropoles en affiche 310 753 au 30 juin 2026, soit environ 23,9 M€ au prix de 77 €, ou 7,6 % de sa capitalisation de 315 M€, selon Fiducial Gérance. Notapierre en cite 35 815, environ 0,5 % de sa capitalisation, selon Unofi.
Les opportunités de la période d'ajustement
Un marché qui s'ajuste ouvre aussi des points d'entrée. Quatre situations se repèrent dans les documents publiés au 30 septembre 2026.
- Des prix d'entrée réalignés : après les ajustements de l'été, Génépierre, Edissimmo, Rivoli Avenir Patrimoine, Elysées Pierre et Efimmo 1 proposent un prix de souscription plus proche de la valeur de leurs immeubles, selon leurs sociétés de gestion.
- Des décotes sur le marché secondaire : sur Primovie et Primopierre, les parts se sont échangées à 40 % et 45 % de la valeur de réalisation, selon Praemia REIM. L'acheteur paie en plus les frais et droits du prix acquéreur, et la revente future dépendra de la demande.
- Des SCPI récentes : lancées depuis 2022, elles achètent leurs immeubles aux prix actuels et n'ont pas de patrimoine acquis au sommet du cycle. Leurs taux de distribution de départ convergent ensuite vers leur objectif, comme le rappelle l'ASPIM.
- Des familles en croissance : en 2025, les diversifiées (+6,3 %) et la logistique (+5,8 %) ont affiché une performance globale positive, selon l'ASPIM, et le taux de distribution moyen du marché s'établit à 4,91 %.
Chaque opportunité se vérifie fonds par fonds, dans le dernier bulletin. Le comparateur de SCPI aide à les mettre côte à côte.
Les SCPI ont-elles déjà connu une période d'ajustement ?
Oui : au début des années 1990, après la bulle immobilière de la fin des années 1980, les SCPI de bureaux ont traversé une longue période d'ajustement. Les valeurs des immeubles s'étaient fortement repliées et la revente des parts a pris plusieurs années.
Le marché de l'époque était plus petit, et les SCPI étaient surtout à capital fixe. Le cadre a progressé depuis, avec les SCPI à capital variable, la valeur de réalisation publiée chaque année et le contrôle de l'AMF. L'histoire rappelle qu'un cycle de l'immobilier de bureaux se mesure en années, plus qu'en trimestres.
Les SCPI vont-elles remonter en 2026 ?
Aucune prévision de rebond n'est possible, mais la tendance est à la stabilisation. L'ASPIM constate que le prix moyen des SCPI à capital variable est resté stable au premier semestre 2026. Les ajustements se concentrent sur les bureaux.
La suite dépendra des taux longs, de la relocation des surfaces disponibles et des expertises de fin d'année. Hors bureaux, les indicateurs sont bien orientés. Selon l'ASPIM, en 2025, 17 SCPI à capital variable ont relevé leur prix de souscription et 14 l'ont ajusté à la baisse, et le rendement global immobilier est revenu à +3,1 %.
L'ajustement concerne donc un secteur plus qu'une période. Les SCPI de bureaux franciliens portent l'essentiel du mouvement, pendant que les diversifiées et la logistique ont traversé 2025 avec des performances positives.
Est-il encore judicieux d'investir dans les SCPI ?
La réponse dépend de votre situation : elle relève d'un conseil personnalisé, et nous ne sommes pas conseiller en investissements financiers. Voici en revanche les cinq chiffres qui éclairent le choix, à lire dans le dernier bulletin de chaque SCPI.
- L'écart entre prix de part et valeur de réalisation : un prix proche de la valeur des immeubles laisse moins de place à un ajustement futur.
- Les parts en attente : en nombre et en pourcentage de la capitalisation.
- Le taux d'occupation financier : au-dessus de 90 %, les loyers soutiennent la distribution.
- La part de bureaux : surtout en Île-de-France.
- Les dernières décisions : ajustement de prix, d'acompte, passage en marché secondaire.
Le comparateur de SCPI met ces chiffres côte à côte, sans classement. Côté revenus, le rendement des SCPI reste positif en moyenne, à 4,91 % pour 2025, avec de forts écarts d'une SCPI à l'autre : la moitié du marché a ajusté ses acomptes au premier semestre 2026.
Est-il possible de tout perdre en investissant dans une SCPI ?
Une perte totale est très improbable, parce qu'une SCPI détient des dizaines ou des centaines d'immeubles loués à de nombreux locataires. L'AMF rappelle que la pierre-papier suit les fluctuations du marché immobilier : comme tout placement immobilier, le capital et les revenus ne sont pas garantis, et la revente dépend de la demande.
Le prix de part et les loyers peuvent varier, et une vente peut demander du temps. Les exemples de Primovie et Primopierre montrent des prix d'échange inférieurs de plus de moitié à la valeur de réalisation en septembre 2026.
Avec un crédit, l'emprunt reste dû quelle que soit la valeur des parts : la page SCPI à crédit détaille ce cas et la façon de dimensionner l'emprunt. Le panorama complet est dans les risques des SCPI.
Si vous détenez déjà des parts
La décision de conserver ou de vendre vous appartient. Le meilleur point de départ est la dernière lettre de la société de gestion et le dernier bulletin, plus fiables que les forums.
Si votre SCPI est passée en marché secondaire, notez le calendrier des confrontations et l'écart entre prix d'exécution et prix acquéreur, qui inclut frais et droits. Avant toute vente, calculez la plus-value ou la moins-value imposable. Le mode d'emploi complet est sur la page pour revendre des parts de SCPI.
Le suivi se fait dans les actualités des SCPI, mises à jour chaque trimestre, et le point du trimestre en cours détaille ce qui a bougé au troisième trimestre.
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Informations à titre indicatif, issues des documents publiés par l'ASPIM et les sociétés de gestion. Seuls la note d'information, le DIC et les statuts font foi. Comme tout placement immobilier, le capital et les revenus ne sont pas garantis ; la revente dépend de la demande. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Les questions qu'on nous pose
Réponses courtes, chiffrées quand c'est possible. Le détail est dans la page.
Est-ce que les SCPI vont remonter en 2026 ?
Aucune prévision n'est possible, mais les chiffres montrent une stabilisation. Selon l'ASPIM, le prix de part moyen des SCPI à capital variable est resté stable au premier semestre 2026. Celui des SCPI à capital fixe s'est ajusté de 33 % depuis janvier. La trajectoire de chaque SCPI dépend de ses immeubles et de ses locataires.
Pourquoi les SCPI baissent-elles ?
Deux mouvements se sont cumulés depuis 2022 : la hausse des taux d'intérêt, qui a réévalué la valeur des immeubles, et la transformation des besoins en bureaux. Les expertises se sont ajustées et 53 % des SCPI ont adapté leur acompte au premier semestre 2026, selon l'ASPIM. Les SCPI diversifiées et logistiques ont affiché des performances positives en 2025.
Est-il encore judicieux d'investir dans les SCPI ?
La réponse dépend de votre situation, et nous ne donnons pas de conseil personnalisé. Pour chaque SCPI, cinq chiffres éclairent la décision : l'écart entre prix de part et valeur de réalisation, le taux d'occupation, les parts en attente, la part de bureaux et les dernières décisions de la société de gestion. Un prix récemment ajusté signifie un point d'entrée plus proche de la valeur des immeubles.
Est-il possible de tout perdre en investissant dans une SCPI ?
Une SCPI détient plusieurs immeubles loués à de nombreux locataires : cette mutualisation rend une perte totale très improbable. Comme tout placement immobilier, le capital et les revenus ne sont pas garantis, et la revente dépend de la demande. Avec un crédit, l'emprunt reste dû quelle que soit la valeur des parts.
Votre demande sera étudiée par Yanis, avant tout contact. Il relit votre simulation sur Crise des SCPI, vérifie les chiffres, puis vous rappelle au créneau choisi ou vous oriente vers un conseiller habilité partenaire si vous le souhaitez.